Comment signer des documents Word avec des certificats post-quantique ML-DSA en Python
Un contrat signé aujourd’hui devra peut‑être être défendable dans vingt ans, et RSA‑2048 ne devrait pas durer aussi longtemps. Ce guide signe un document Word avec des certificats post‑quantique ML‑DSA depuis Python en quatre étapes, compare les trois niveaux de sécurité NIST sur la base des tailles de fichiers mesurées plutôt que sur la description, vérifie le résultat à l’aide d’un certificat public, et aborde les deux limites importantes à connaître avant de migrer.
La signature post-quantique arrive discrètement : ML-DSA pour les documents Word dans .NET
La cryptographie post-quantique arrive généralement comme un projet de migration. Pour la signature de documents dans .NET, elle se présente sous la forme d’un fichier PFX différent : GroupDocs.Signature 26.9 signe les documents Word avec des certificats ML-DSA via le même appel DigitalSignOptions utilisé pour RSA. Cet article compare l’effort attendu à l’effort réel, couvre les trois niveaux de sécurité et leur coût, et est honnête sur les deux limites.
GroupDocs.Signature pour .NET 26.9 – Points forts de la version de septembre 2026
La version 26.9 se concentre sur la sécurité, ajoute .NET 10, des paramètres par défaut plus stricts et la prise en charge de la signature post‑quantique.